COUSTEAU ET L'ANTARCTIQUE

Nous allons sur cette page suivre le combat de Cousteau pour la protection de L'Antarctique.

A l'aube de 1988, Cousteau se rend compte que plusieurs compagnies minières commencent à regarder avec des yeux doux le continent Antarctique, et surtout comment motiver 33 pays à ne pas ratifier la convention de Wellington. Convention rédigé en quasi-secret et qui ouvrait toute grande la porte à l'exploitation outrancière de la plus grande réserve d'eau douce de la planete sans se soucier des conséquences dramatique pour l'homme, la nature, les animaux et la planete.

 

En JUIN 1988, JYC , lance une pétition afin de protéger l'Antarctique ; il proclame

La Guerre Sainte pour l'Antarctique

Dans sa pétition, Cousteau demande la création d'une  réserve internationale pacifique pour l'antarctique.

 

Un an plus tard, il a plus de 600.000 signatures .

 

Le président de la république Mr François Mitterrand le joint au téléphone pour lui demander un rapport détaillé avant de prendre la parole à la conférence " Planete  terre" .

A la suite de cette entretient, le Président de la République déclare que le projet de Cousteau le séduit et qu'il va demander au gouvernement d'éudier cette proposition et de voir si en liaison avec les pays qui partagent cette préocupation , s'il serait pas possible d'appliquer sans delai cette idée.

 

Dn attendant que le gouvernement n'avance sur ce projet, Cousteau organise en direct un duplex entre Paris et l'Australie qui durera une bonne quinzaines de minutes. les Australiens déjà en avance sur tout ce qui est de la protection de cette région  ( démilitarisation, abandon de toute revendication territoriale, régions consacrées uniquement à la sciences, etc....) ne devrait pas tarder à suivre le mouvement.

 

Le hasard voulu que le Premier Ministre Australien regarde l'émission de télévision. Il decide de se rendre à Paris afin de rencontrer le premier ministre Français Mr Rocard . cette entrevue  fut mit au point par JYC et se déroula lors d'un petit déjeuner . A la fin de celui-ci, il fut decidé  d'annoncer un moratoir commun Franco-Australien en faveur d'une réserve naturelle internationale.